Isolation toiture : Est-ce vraiment efficace. Bilan d’utilisation avant après isolation.
Marie et Ludovic ont renové leur couverture pour avoir plus chaud dans la maison. Est-ce le cas ? Au delà des effet d’annonces des uns et des autres et des belles promesses. Est-ce que reprendre l’isolation du toit a un effet visible sur les factures. Comparons leur factures de gaz avec l’ancien toit faiblement isolé et leur nouveau toit fortement isolé dit “toit montagne” sur les les saisons hiver-printemps 2008-2009 (avant travaux toiture) et hiver-printemps 2008-2009 (après reno toiture).
Après isolation toiture : Une baisse significative de la consommation

Malgré un hiver plus long, moins ensoleillé, plus enneigé et avec plus de vent froids, la consommation de gaz de la maison de marie et Ludo a fortement baissé grâce à l’isolation de leur toit.
La consommation de gaz est passée de 2 180 m3 pour la saison 2008-2009 à 1624 m3 en 2009-2010 :
- chauffage : 800 m3
- eau chaude sanitaire 4 personnes (idem d’une année à l’autre)
- Cuisson famille 4 personnes (idem d’une année à l’autre)
Seul le poste chauffage a varié. La déperdition thermique étant moindre, la consommation a baissé.
“Quand on a mis le chauffage début de l’hiver on a eu vraiment chaud. Alors on a baissé le thermostat de la chaudière. Mais cela ne suffisait pas on avait toujours chaud.
C’était étonnant, on a continué à le baisser au fur et à mesure jusqu’à atteindre le point de confort”.
Isolation du toit = baisse de la facture chauffage
La facture gaz a baissé, pourtant l’augmentation du prix du M3 de gaz était significative entre ces deux
saisons d’hivers.
la performance énergétique : une perspective d’avenir
Les travaux d’isolation toiture coutent très cher. Si on prend un coût de l’énergie fixe il faudrait 50 ans pour l’amortir économiquement.
En fait, c’est un calcul factice. Le coût de l’énergie est appelé à croitre inéluctablement. Le seul moyen de réaliser des économies financières sur la durée est de consommer moins. Le développement durable est la solution d’avenir même si son financement aujourd’hui est délicat.
C’est d’ailleurs la raison d’être des nombreuses aides fiscales et bancaires (eco PTZ, … ) au bénéfice des économie d’énergies.
En savoir plus sur la règlementation thermique
Faire le bilan de sa consommation énergétique avec le DPE
Épisodes suivi de chantier toit Marie et Ludovic, déjà parus:
Rénovation toiture : comment trouver le bon artisan ?
Climat : un impact fluctant. Bilan météo saison froide 2008 -2009 contre 2009-2010
L’hiver « climatologique » (décembre-janvier-février) 2009-2010 a été froid, fréquemment neigeux et globalement peu ensoleillé.
Avec une température moyenne sur la France située 1,2 °C sous la normale saisonnière, l’hiver 2009-2010 se positionne parmi les hivers froids, mais non exceptionnels, de ces dernières années. Il s’est cependant singularisé par la succession de trois vagues de froid bien marquées mi-décembre, début janvier et mi-février.

Ces basses températures associées à un temps plutôt perturbé ont favorisé de fréquentes chutes de neige en plaine sur l’ensemble du pays.

Météo hiver 2009-2010 : Beaucoup de jours de neige
L’hiver 2009-2010 se positionne même comme l’un des plus neigeux de ces trente dernières années. Si les épaisseurs n’ont pas été exceptionnelles, la neige a cependant très souvent tenu au sol en raison du froid. A Lyon, une couche de neige supérieure ou égale à 1 cm a été observée 29 jours durant l’hiver.
Météo hiver 2009-2010 : Peu d’ensoleillement
Météo 2009-2010 : Un printemps qui ressemble à l’hiver
En raison d’une fraîcheur omniprésente durant les deux premières décades du mois de mai, les températures moyennes ont connu une anomalie de –0,7 °C. Il faut remonter à 1996 pour rencontrer un mois de mai aussi frais. De nombreux records de froid ont été battus le 4 et le 5 dans la moitié sud et notamment à Lyon.


Pour 57% des français : un logement est une maison individuelle.
