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En définissant la ligne éditoriale de ce blog, j’avais choisi de traiter « tout sur la maison sauf la déco ». Les magazines papiers le font avec talent. Tous les goûts sont dans la nature et je souhaitais exclure le caractère personnel pour privilégier le caractère informatif.

Un choix difficile car c’est exclure tout le glamour de la maison et ne s’intéresser qu’à ce qu’il y a sous le capot, en l’occurrence dans les murs, sous les toits…etc. « Demain ma maison c’est tout ce qui compte mais qui ne se voit pas ».

Pourtant, il faut bien aborder le sujet. Pas sous l’angle de la mode. Pas sous la dimension esthétique mais sous l’aspect technique. Car la technique influent les performance de votre habitat et la qualité de l’air intérieur.

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Il y a la terre crue. Il y a la terre cuite. Il y a les terres rares. Si précieuses à notre petite planète. Eclairages

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Le toit est une partie très visible de la maison. On dit que le toit représente 60% de la surface que l’on voit de la maison. Le toit est un parti pris esthétique. Qui doit s’harmoniser à l’architecture de votre maison. Mais pas seulement. Il y a aussi des propriétés techniques et des contraintes règlementaires. Le tour des obligations du propriétaire en 5 questions.

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Dans les articles précédents nous avons évoqué le potentiel phénoménal de réserve de foncier en zones tendues que permet la surélévation des toits. Nous avons également détaillé les avantages de ce type de construction. Or ce système reste encore peu usité. Deux raisons expliquent cette situation : c’est une démarche relativement peu connue. C’est un montage complexe qui met en oeuvre des qualités nombreuses et une bonne dose de patience. Au sujet de la surrélévation on peut dire que les résultats sont à la hauteur des efforts déployés !

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Imaginez qu’on puisse repenser l’harmonie de l’architecture urbaine, mettre les immeubles aux normes thermiques et de sécurité et créer enfin des appartements en ville en une seule et même rénovation : Sans aucun frais ni pour la ville ni pour les propriétaires. Cela parait utopique. Et pourtant c’est exactement ce que permet la surélévation des toits plats et leur transformation en toit en en pente.

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A Paris ça fait longtemps que les chambres de bonnes ne sont plus destinées aux domestiques. Les étudiants ont colonisé les mansardes. Les bobos ont rassemblé plusieurs chambres pour faire des appartements de charme en étage élevé. Le filon a l’air épuisé pourtant le potentiel des toits de Paris (et d’ailleurs) est immense. Mais inconnu. Le point sur le potentiel foncier secret des centres villes.