San Francisco : C’est une maison bleue

Si la clé de la maison bleue avait été jetée, l’adresse avait été oubliée aussi. « Adossée à la colline » n’a pas suffit à localiser la maison qui -sacrilège – était devenue verte entre temps. Bien que située à San Francisco, personne ne se représentait la maison bleue comme une maison de ville.
Les maisons ont une âme, elles le prouvent : La maison bleue est aujourd’hui habitée par un couple d’avocates, engagées dans de multiples causes, leurs enfants adoptés et, leurs sept chiens.

san francisco maison bleue quartier castro San Francisco : Cest une maison bleue Maxime Le Forestier : La maison bleue est une lettre

Ironie de l’histoire « San Francisco » qui est devenu un tube, n’avait pas était écrit pour être enregistré. « Les gens de la maison bleue » avaient envoyé une lettre avec des dessins à Maxime Le Forestier. Ne parlant pas un mot d’anglais Maxime leur a écrit une chanson. Il l’a mise sur bande et leur a adressée. » La chanson sera enregistrée par hasard, en quelques heures, un soir où le chanteur avait du temps à tuer, « parce que le studio était libre ».

San Francisco California : La maison bleue a une adresse

Au 3841 de la 18e rue dans le quartier Castro à San Francisco vous trouverez la maison bleue et sa plaque. Et possiblement des hordes de pellerins nostalgiques de l’époque hippie.
La maison était le siège de la communauté Hunga Dunga qui, au total a compté, seize personnes. « La maison bleue, immense, nous convenait parfaitement. On recherchait un art de vivre à l’opposé de nos aînés. On voulait réenchanter l’existence » dit Larry Brinkin.

40 ans après : retour aux sources pour la maison bleuemaxime le forestier 300x238 San Francisco : Cest une maison bleue

La maison bleue était le cœur d’une des nombreuses communautés Hippies de San Francisco. Elle est aujourd’hui habitée par deux avocates mariées, brillantes et hautement engagées.

Leur maison est -avec leur accord – passée du vert au bleu grâce au soutien d’un ami de Maxime rencontré au fil des années 70. « En 1975, j’avais connu une sorte de dépression liée au succès. J’avais vingt-six ans, et j’ai mis du temps à m’apercevoir de ma popularité délirante. »  L’été suivant, je me suis rasé la barbe et je suis parti sur les routes avec mon guitariste, Alain Le Douarin, un corbillard où nous dormions à tour de rôle, attelé à mon Range Rover, cinquante kilos d’avoine, et deux juments, Astrée, dix ans, et sa fille, Fanfare, quatre ans. »

A l’été 1976, passant par Villeneuve-lès-Avignon,  le bel équipage a croisé la route d’un jeune homme qui deviendrait -des années plus tard – le directeur artistique des peintures Ressource. L’amitié est restée et la couleur originelle fut retrouvée.

Autre histoire insolite : Picsou contre les castors juniors ou comment les castors endiguent une marée noire

 

    Un Commentaire sur “San Francisco : C’est une maison bleue”

  1. Commentaire de lu la roe, le 15 février 2017

    Why visitors still make use of to read news papers when in this
    technological world everything is accessible on web?

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