Ouvrons les yeux sur les ions négatifs
Dans la nature, les gouttes d’eau des cascades, le mouvement des rivières celui des branches en forêt créent naturellement des ions négatifs. Et les ions négatifs ont la qualité rare de purifier l’air. C’est vrai vous aussi vous aussi vous vous étiez bien rendu compte que l’on s’aérait en pleine nature. Et que cela faisait du bien de respirer. Et que l’on se sentait bien et détendu après. Et vous aviez raison. C’est bon, c’est bien, c’est sain. C’est l’effet de la chasse aux ions.

L’ion c’est bon ! (Enfin l’ion négatif…)
Désolée, mais ce n’est pas nouveau. La première étude des ions de l’air et de leurs effets biologiques sur l’homme a été réalisée en 1931 en Allemagne. Les expériences comparaient des groupes de personnes en bonne santé et des invalides. Les résultats obtenus montraient que :
- les ions positifs faisaient augmenter le rythme cardiaque, la pression sanguine et l’intensité du métabolisme. Ce qui produisait des symptômes tels que maux de tête, vertiges et fatigue.
- Les ions négatifs produisaient un ralentissement des fonctions physiologiques accompagné d’une sensation de bien-être.
Simple, efficace… mais plutôt éphémère.
Une des études a montré les effets bénéfiques des ions négatifs :
- Effets thérapeutique pour les personnes souffrant d’affection des voies respiratoires
- Effets transitoires pour les personnes souffrant d’asthme et de rhume des foins. Les symptômes sont réapparus de quelques minutes et deux heures après la fin de l’exposition aux ions négatifs
Que font ces ions ?
Les ions traitent les particules en suspension dans l’air. Ils fonctionnent comme des aimants aériens. Ils rassemblent les poussières positives et les rendent plus lourdes que l’air. Ils neutralisent leur polarité positive.
> Quand un corps négatif touche un corps positif, les deux deviennent neutres.
> Le positif attire le négatif.
> Le positif repousse le positif.
Nos planchers sont toujours de polarité positive. Les poussières sont presque toujours positives donc, elles sont repoussées par les planchers. Elles restent en suspension dans l’air. Et c’est cet air là -bien chargé-que nous respirons….
Au contact des ions négatifs : les poussières (positives) déviennent neutres. Alors elles se déposent. Ipso facto on arrête de les respirer…
Les poussières qui flottent dans l’air sont les véhicules très pratiques qui transportent milles douceurs (bactéries, virus, acariens…etc.). L’oxygène (O2) n’est respirable et assimilable que sous l’action des ions négatifs.
Cachez ces ions que je ne saurais voir…
Nous abritons nos petites usines à ions positifs : Photocopieuses, imprimantes, écrans d’ordinateur, matières synthétiques, câblages électriques, fumées de cigarettes, de pipe et de cigares, vapeurs grasses de cuisine, bactéries en suspension dans l’air, vapeurs résiduelles d’insecticides ou d’herbicide, vapeurs et les émanations de formaldéhyde, de phénols ou de solvants aromatiques, pollens, fines poussières domestiques et poils d’animaux. Par chance le grand ménage et la ventilation renouvelle notre cargaison d’ions négatifs. A un détail près… un grand nombre de matériaux dont sont construits nos maisons sont pourvoyeurs d’ions positifs !
>>> Ce qui m’amène en cascade à notre article suivant sur le syndrome de l’habitat malsain (Sick building syndrome)….